Le Séminaire du 1er décembre 2003

 

 

 


 

Près de 100 participants (membres de groupes "Défi" et Correspondants) pour le séminaire du 1er décembre 2003 dont la matinée a permis de faire un point précis sur l'opération FutuRIS qui avance sur trois fronts en parallèle, et l'après-midi consacrée à des travaux en huit sous-groupes.

 

 

 

 

 

                        INTRODUCTION

 

                 Trois dynamiques en parallèle
 
                       par Alain Bravo, Directeur de l'opération FutuRIS

 

    Ce séminaire "visions et explorations" est l'occasion d'une
    rencontre entre les acteurs de l'opération FutuRIS, pour :

       - faire le point sur les travaux menés
         au sein des différents groupes "Défi",

       - les mettre en perspective dans le cadre
         d'une vision globale,

       - explorer les liens avec les attentes exprimées
         par un ensemble de personnalités du système
         français de recherche et d'innovation (SFRI).

Ces différents aspects renvoient à trois dynamiques d'action qui se déroulent en parallèle au sein de l'opération FutuRIS, toutes trois étant au départ alimentées par le travail analytique réalisé sur les variables du SFRI. 


                                             
   

    


 

 

  PREMIERE PARTIE DE LA JOURNEE

             LES VISIONS FUTURIS

 

 

 

  Vision globale 

 

  FutuRIS : pourquoi et comment  
                                   par
Jacques Lesourne, Président du Comité d'orientation

« L'opération FutuRIS est née de la conviction que le système français de recherche et d’innovation recelait des difficultés potentielles []. Il ne s’agit pas simplement de jeter un regard objectif sur la situation présente. Il semble en effet préférable de partir d’interrogations prospectives et, à partir des futurs possibles, de tenter d’identifier les problèmes que pourrait soulever le système actuel []. Les scénarios globaux que nous avons constitués sont un condensé du travail des groupes. Néanmoins, nous ne cherchons pas à produire un message homogène au point de réduire la complexité du système []. De plus, il faut considérer que les scénarios n’ont d’intérêt que si l’on en déduit quelques questions. Par exemple, dans les différentes hypothèses faites, quelles peuvent-elles les conséquences sur les recrutements des chercheurs ou sur le nombre de contrats qui rentrent dans le système de recherche ? Quelle peut être la contribution des régions par rapport au budget de l’Etat ? »

                                                        
   

  Les scénarios globaux du système de recherche et d'innovation  
                             par
Rémi Barré, Conseiller Prospective de l'opération FutuRIS

« Pourquoi a-t-on cherché à établir des scénarios globaux ? Nous considérons de plus en plus, et notamment les économistes, qu’il y a un véritable système national de recherche et d’innovation. La perspective à moyen terme pour les politiques publiques doit reposer sur ce système. Ainsi, nous avons eu l’idée d’explorer les futurs possibles de ce système. Nous ne privilégions pas tel ou tel scénario possible, mais nous réalisons simplement une exploration des futurs possibles. Nous devons en particulier préciser les éléments externes et les cheminements possibles. Ces scénarios ont pour objectif d’aller jusqu’au bout d’un certain nombre d’hypothèses, de logiques et d’options []. Les scénarios se fondent sur six grandes composantes : dynamique de la mondialisation et défis globaux ; l’Europe et la France dans l’Europe ; science innovation et société ; rôle et mode d’intervention des pouvoirs publics et politiques RDI ; dynamique de la recherche publique ; dynamique des activités RDI privées et attractivité []. Nous avons tenté de proposer une palette de scénarios futurs possibles cohérente, avec différentes hypothèses de variation du PIB d’ici à 2020 (entre 0,8 % à 2,20 % par an pendant vingt ans). Par ailleurs, sur le DIRD, nous avons fait des hypothèses variant entre 1,7 % et 3 %. Nous réalisons également des hypothèses sur le niveau de recrutements de chercheurs à la fois dans le privé et dans le public. »

                                                        

 

 

 

Visions de Défis 

 

 

  Le Défi  "excellence scientifique et technologique pour le futur"   
                              par
Vincent Charlet, rapporteur du groupe,

                              représentant Pierre Tambourin, Président du Groupe "Défi"

« Nous avons commencé par un travail de diagnostic [] : Premièrement, le SFRI manque de "fluidité" []. Deuxièmement il nous est apparu que le niveau de financement est encore insuffisant []. Troisièmement, concernant le défi européen, la situation est un peu paradoxale, avec, d’une part, une Europe à 25 dont la logique est une logique d’intégration et de cohésion et, d’autre part, un « nationalisme » latent exprimé par les Etats-membres []. Concernant les scénarios, nous avons proposé des alternatives. Nous avons fait le constat que les deux leviers possibles pour une action publique sont, d’une part, les ressources financières et, d’autre part, la réforme institutionnelle []. Enfin, nous avons commencé à soulever quelques questions clef []. Premièrement, quel schéma peut-on envisager pour l’espace européen de la recherche ? [] Deuxièmement, quelle sera la nature du SFRI ? Quel crédit peut-on accorder à l’objectif de Lisbonne de 2/3-1/3 ? Troisièmement, comment se réalisera la réforme institutionnelle en France ? Est-elle réaliste ? Est-elle envisageable ? [] Quatrièmement, quelle sera la capacité des décideurs français à établir les grandes priorités du SFRI ? Cinquièmement, comment s’articulera la R&D duale ? »

                                              

           

 Le Défi  "avenir de la compétitivité par la recherche et l'innovation" 
                                  par
Dominique Vernay, Président du Groupe "Défi"

« La compétitivité dont nous parlons n’est pas celle de la France, mais bien de celle des entreprises qui sont en France [], travaillent sur un territoire (qui est plus ou moins attractif), qui s’inscrit lui-même dans ce que nous avons appelé "l’environnement sociétal" []. Concernant l’objectif de 3 % de Lisbonne, il faut souligner qu’il manque près de 1 point pour ce qui est du financement des entreprises []. Ce sont plutôt les PME innovantes qui devraient contribuer à cette augmentation de l’investissement privé dans la recherche. Les questions sur lesquelles notre réflexion a porté concernent : l'attractivité du site France pour les entreprises et les personnels innovants [] ; la dynamique de création et de développement des PME innovantes [] ; le choix et l’orientation des grands domaines de recherche [] ; le financement de la recherche et de l’innovation [] ; les moyens humains et compétences pour la recherche et l’innovation [] ; la réactivité et l’efficience du système de recherche et d’innovation  []. Ensuite, nous avons proposé quatre scénarios [] : mise en œuvre de mesures d’adaptation progressive sans vision d’ensemble [] ; la recherche publique contribue à l’émergence de pôles d’excellence [] ; investissements étrangers dans la recherche et l’innovation [] ; action concertée des pays européens soutenant l’innovation par des grands programmes civils et militaires []. Ces différents scénarios, et notamment les deux derniers, sont totalement indépendants, et l’on peut imaginer une hybridation  []

                                                        
   

 Le Défi  "citoyenneté de la science, de la recherche

      et de l'innovation dans la société de demain" 
                                par
Bernard Chevassus-au-Louis, Président du Groupe "Défi"

« Nous avons pris une définition volontairement large de l’innovation : cette dernière concerne l’innovation produit, mais également l’innovation de procédés, l’innovation combinatoire et l’innovation sociale. En outre, nous nous sommes efforcés de réfléchir sur la question de l’acceptabilité de l’innovation par la société. Nous avons identifié une dynamique scientifique, une dynamique sociale et une dynamique économique, qui fonde la dynamique globale du système d’innovation [] . Nous avons repéré une quarantaine de variables [qui] ont trait : aux valeurs et représentations  [] ; à la culture scientifique et technique [] ; à la société innovante [] ; à la recherche innovante [] .Nous avons conçu les scénarios comme de bons outils pour se poser des questions que nous ne nous posions pas avant [] . Ainsi,  [] il nous semble qu’il serait présomptueux d’agir sur les valeurs [qui] ont une grande inertie [] . Nous souhaitons souligner quelques messages importants. Premièrement, une culture est largement un « art de vivre » [] . Deuxièmement, une transition doit être gérée entre une attente de vulgarisation et une attention de contextualisation. Troisièmement, il faudrait promouvoir un « continuum d’apprentissage » reliant les périodes scolaires et post-scolaires [] . Quatrièmement, il serait souhaitable de repositionner la science parmi les modes de connaissance [] . Cinquièmement, peut-être faut-il se démarquer du concept trop intégré de « technosciences »  [] . Par ailleurs, la question de la responsabilité et du traitement des risques de développement sera majeure dans une société qui refuse de plus en plus la « fatalité » [] .»

                                                        
 

 Le Défi  "Dynamiques du SFRI" 
                                  par
Hugues de Jouvenel, Président du Groupe "Défi"

« Notre mandat était vaste : il s’agissait tout à la fois de travailler sur des scénarios globaux sur le SFRI, de faire du benckmarking et de rassembler des éléments de cadrage [] . Dans une première étape, nous nous sommes interrogés sur le concept de SFRI, pour faire notamment le constat que l’innovation est un processus complexe, qui mêle innovation technique et innovation sociale. Dans une seconde étape, nous avons réfléchi globalement sur le SFRI. Il nous a semblé que l’on ne pouvait pas proposer de scénarios exploratoires sans disposer d’une bonne radiographie du SFRI actuel [] . Dans un troisième temps, nous avons décidé de nous recentrer sur les scénarios de cadrage, permettant de traiter la question des facteurs exogènes du SFRI (le contexte géopolitique et géoéconomique mondial, la construction d’un espace européen, la dynamique socio-économique française et le « système » politico-institutionnel). Puis pour chacune de ces composantes nous avons identifié les dimensions essentielles (la gouvernance mondiale, le développement économique et social, l’accessibilité des connaissances, la division internationale du travail, la gestion de l’écosystème). Ensuite, nous avons déterminé des variables motrices par dimension, comme le leadership des Etats-Unis ou l’émergence de la Chine, de l’Inde et du Brésil. Ainsi, nous avons pu formuler des hypothèses d’évolution par variable, puis des scénarios par composante.»

                                                       
   

 

 

 

Visions des acteurs 

 

 

  Entretiens avec 50 personnalités du SFRI   
                                     par
Alain Bravo, Directeur de l'opération FutuRIS

« J’ai rencontré ces trois derniers mois différents acteurs du SFRI : les membres du comité de pilotage et des personnalités extérieures. Je leur ai proposé les variables dégagées par le groupe. Je leur ai demandé quelles étaient les actions prioritaires à engager, quelles variables de l’opération Futuris étaient les plus importantes et s’il manquait des variables. Ce travail a permis d’exprimer des thématiques clef [qui] sont l’expression politique des thématiques perçues par les prescripteurs comme moteur dans le processus de rénovation du SFRI [] . Elles portent sur :
   - la relation entre le système d’innovation et la croissance et l’emploi
[] ;
   - l’enseignement supérieur et les instituts de recherche
[] ;
   - société, innovation, régulation et progrès
[] ;
   - pertinence et efficacité sociale et économique de la recherche publique
[] ;
   - les pôles internationaux d’excellence
[] ;
   - les financements de la recherche de base et de l’innovation
[] ;
   - le couplage entre recherche publique et recherche privée
[] ;
   - les dynamiques européennes
[]


                                                        
              

 

 

 

Débats 

 

 

  Premier temps de débats (extraits) 

« Il serait intéressant de connaître la méthode utilisée par les Etats-Unis pour réfléchir à l’avenir de leur système de recherche et d’innovation»

« Il faut souligner l’importance de la question de la gouvernance. Nous ne savons pas qui pilote le SFRI [] . Gestion de projets et gouvernance me semblent nécessaires pour relever le défi posé par le SFRI »

 « Je crois qu’il y a un défaut habituel des Français, qui est de penser qu’il suffit de concevoir une réforme pour que cela fonctionne »

« Nous pouvons être frappés par le professionnalisme des Américains dans l’établissement des priorités, de la pertinence des choix, etc. »

« [] »
                                  
   

  Deuxième temps de débats (extraits) 

« Les thématiques clef recouvrent très largement les scénarios des groupes défi. Permettront-elles véritablement de passer d’un scénario à un autre ? »

« Comment la Chine et l’Inde interféreront-elles avec le SFRI ? » 

« Ne pourrait-on pas imaginer que la société soit plus proactive, c'est-à-dire une situation où la société pourrait exprimer ses besoins et où l’innovation serait plus à l’écoute de ces besoins ? »

« [] »
                                         
   

     


 

 

  DEUXIEME PARTIE DE LA JOURNEE
       EXPLORATIONS DE 8 THEMATIQUES-CLES

 

 

 

 

La seconde partie de la journée est consacrée à explorer 8 thématiques-clés issues des entretiens avec les 50 personnalités du SFRI, thématiques nourries initialement d'une vingtaine de questions issues des travaux des groupes "Défi". Les participants travaillent en huit sous-groupes, chaque sous-groupe étant en charge d'une thématique-clé.

 

                       

 

Dans chaque sous-groupe, les participants commencent par enrichir la thématique d'un certain nombre d'aspects, qui sont ensuite rassemblés en sous-thèmes, chaque sous-thème faisant alors l'objet d'un rapprochement avec les dimensions des scénarios globaux les plus discriminantes. A l'issue de ce travail, chaque groupe formule un certain nombre de messages, l'ensemble étant in fine synthétisé sous forme d'un poster pour la poster-session qui clôture la journée.

 

 

 

    

Les huit thématiques-clés explorées

 

 

Recherche, innovation, croissance et création d’emplois

Enseignement supérieur et instituts de recherche :
                    recherche, innovation et pluridisciplinarité

Société, régulation de l’innovation et progrès

Pertinence et efficacité sociale et économique
                   de la recherche publique

Pôles internationaux d’excellence, spécialisations et flexibilités

Financement de la recherche de base et de l’innovation

Couplage recherche publique – recherche privée

Dynamiques européennes

 

 

 

 

 

 

 

Matière à réflexions 

 

 

Un certain nombre de pistes de réflexion se sont dégagées des travaux dans les différents ateliers, dont l’exploration pourrait contribuer à renouveler la manière d’aborder la problématique du système français de recherche et d’innovation :

 

  La dimension temporelle

La tendance est toujours de négliger la dimension temporelle, de parler de la situation d’aujourd’hui, de décrire la situation souhaitée pour demain, alors que rien n’est jamais figé, que tout est en perpétuelle évolution. Le Groupe 5 a souligné qu’un des secrets de la réussite en matière de pôles d’excellence est de faire vivre le présent, de construire le futur proche et de préparer le futur plus lointain en même temps. Le groupe thématique 6 a rappelé que rien ne sert de prévoir un soutien public aux PMI innovantes si ce soutien met 18 mois pour arriver…

  La raison d’être de la recherche publique

Beaucoup de désaccords sur les orientations et mesures à prendre reposent en fait sur une conception différente, mais non explicitée, de la raison d’être de la recherche publique. S’expliquer sur le pourquoi de la recherche publique en France, repréciser ses missions et l’ambition nationale en la matière apparaît comme nécessaire pour pouvoir s’entendre en aval sur le comment. Et il semble y avoir deux volets à cette question : d’une part l’utilité économique et sociale pour la collectivité française, d’autre part la participation à l’aventure mondiale de la connaissance.

  Se mesurer à d’autres, encore et toujours

Une inquiétude majeure, tant dans la construction de l’Europe qu’en matière de régionalisation en France, est celle du gaspillage des ressources et d’une dispersion due à ce que chacun voudra son pôle en ceci, son pôle en cela…. Le rôle essentiel de l’évaluation, des comparaisons internationales, de la compétition à travers des appels d’offres a été largement souligné comme outil de saine régulation, nécessaire successeur du tout-Etat-régulateur du passé.

  Le vrai moteur, ce sont les hommes

Que de ressources, de bonnes volontés, d’initiatives intéressantes sont contrariées parce que les règles de gestion des chercheurs ne permettent pas de sortir des chemins tout tracés d’aujourd’hui ! Repenser la gestion des ressources humaines dans la recherche publique, offrir une perspective claire en matière de carrières possibles et en afficher des règles non mouvantes, apparaît comme LE nœud pour redynamiser la profession et attirer des jeunes vers une aventure renouvelée. 

  Plus d’Etat ou moins d’Etat ?

Qu’il est difficile de sortir des habitudes culturelles ! Un des enseignements des débats est la contradiction permanente dans laquelle nous baignons : nous voulons moins d’Etat, mais nous attendons de l’Etat qu’il s’en occupe… Ainsi, un groupe s’est interrogé sur la manière dont l’Etat pourrait organiser plus de réactivité, plus de flexibilité… N’est-ce pas la quadrature du cercle ?

 

 

 

 

 

Questions Clés reformulées

Les débats au sein des huit
groupes de travail thématiques
du 1er décembre ont finale-
ment permis de repréciser
le champ des questions-clés
de la façon suivante :

  Recherche, innovation, effets sur la croissance et l’emploi

Dimension système et rôle des politiques publiques cadre

Temporalité des effets sur la croissance

Effet  distinct sur les emplois d’entraînement et d’accompagnement

Interaction, valorisation, synergies public – privé

Grands programmes technologiques, entreprises innovantes, innovations non technologiques  

  Société, Science et Innovation : gouvernance- concertation

Pluralité des acteurs et pluralité des espaces (Etat, Europe, monde)

Tripode : recherche publique – entreprises innovantes – culture scientifique

Organisation et crédibilitéde l’expertise publique face à la société

Information, médiatisation et responsabilité des parties prenantes

Innovation dans les usages : dimension sociale et appropriation des prospectives sectorielles

Transparence des choix  

  Financements de la recherche et de l’innovation

Sources, mécanismes et gouvernance des financements

Critères et processus d’allocation et de redéploiement,

Apport de la recherche/innovation de défense et de sécurité

Nature et efficacité des instruments publics et privés de l’Etat, des Régions, de l’Europe

Evaluation, financements  et gestion en coûts complets  

  Pertinence et efficacité sociale et économique
       de la recherche publique

Redéfinition des relations  entre le « bien commun » et la recherche publique

Pilotage des arbitrages entre missions, programmes, disciplines

Tension et crédibilité des missions d’avancement scientifique, d’expertise et d’innovation

Couplage Public - Privé : co-construction des programmes ; processus d’interaction

Professionnalisation des utilisateurs de la recherche publique, en particulier les ministères  

  Enseignement supérieur et organismes de recherche :
       gestion des ressources humaines

Critères d’une bonne gouvernance

Liberté – responsabilité des universités et organismes, autonomie de management 

Evaluation et valorisation des talents : métiers, carrières, mobilité, mérite

Recrutement des cerveaux/fuite des cerveaux ; employabilité des postdoc et des CDD

Pluridisciplinarité comme culture S&T  

  Pôles/Grappes/Réseaux d’excellence :
       spécialisation, attractivité, flexibilité

Dynamisme des régions en Europe : concentration ou distribution de ressources

Lisibilité, visibilité, taille, qualité de vie, diversité de métiers, connaissances tacites

Gouvernance : détecter, attirer, sélectionner, développer, accompagner, enrichir, redéployer

Couplage Enseignement Supérieur-Recherche Publique-Recherche Privée-Industrie

Diversification des filières, complémentarités Public-Privé/ horizontal-vertical/…  

  Dynamiques européennes dans la mondialisation

Choix des domaines, articulation des responsabilités et degré d’intégration des systèmes de recherche

Espace européen cadre : statuts des entreprises et des hommes, fiscalité, politique de concurrence, marché financier unifié, …

Prospectives sectorielles, technologiques et géographiques

Conditions d’émergence de pôles et de réseaux d’excellence, de plates-formes technologiques

Coopération communautaire et coopérations multilatérales renforcées

Grands programmes européens comme moteur public de l’innovation